En 2003, c’est à la France qu’échoit la responsabilité d’organiser le G8; elle opte pour la ville d’Evian. Pour éviter tout débordement les autorités françaises décident d’interdire l’accès à la ville d’eau, autour du 1 et du 3 juin 2003, dates du sommet. Il est convenu que les manifestations se dérouleront en Suisse romande.
Dès la phase d’organisation de l’événement, la dimension sécuritaire de l’événement s’invite dans les médias d’information comme décor principal de celui-ci. Les interrogations sur le nombre et la nature des manifestants, le tracé du défilé, ou le début et la fin exactes de la mobilisation vont saturer l’agenda médiatique. De vives critiques sont alors portées à l’encontre des médias d’information, accusés de produire un climat de peur et de susciter eux-mêmes les futurs actes de violence.
Pourquoi et comment la sécurité s'est-elle imposée dans les titres de la presse romande ? Quels ont été les effets de la couverture du G8 ? Quelle est la qualité du discours médiatique sur les manifestations altermondialistes ? C'est à ces questions qu'est consacrée notre communication.
Entrée libre.
Un apéritif offert par un membre de l'Association des encaveurs de Sion est servi après la conférence.
Cette conférence remplace celle d'Uli Windisch annoncée dans notre programme annuel.